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Réflexion sur le métier d’instructeur de cours de groupe

Cet article paraît dans la plus récente édition du AnieMag.

Isa Ekkip+Gym du Plateau studio

Avec l’augmentation de personnes en surpoids, une population vieillissante et un système de santé à deux vitesses, l’instructeur de cours de groupe est plus que jamais un joueur majeur dans la prévention de la santé des Québécois. Je souhaiterais donc souligner la contribution de l’instructeur, qui est non seulement de divertir, mais surtout d’aider les personnes qui cherchent à retrouver ou à maintenir la forme, mais aussi de prévenir les problèmes de santé à plus long terme. Cela étant dit, évoluant dans l’industrie de la mise en forme et de la danse depuis plus d’une décennie, j’ai souhaité faire une réflexion sur ce milieu que j’affectionne tant et poser un regard sur certaines réalités du métier d’instructeur. En fait, l’industrie de la mise en forme, plus particulièrement le volet des cours de groupe, a connu toute une évolution ces dernières années. Alors, tout en tenant compte des bons côtés de la médaille, jetons un coup d’œil à quelques aspects de cet emploi que certains instructeurs trouvent inquiétants. Pourrait-on donner aux cours de groupe leurs lettres de noblesse en apportant des modifications à ces aspects? Car, après tout, il est reconnu depuis de longue date que la rétention des clients qui participent aux cours de groupe est nettement supérieure à celle des autres services offerts dans un gym, et cet aspect est très intéressant pour les opérateurs.

L’INTERCHANGEABILITÉ

Tout d’abord les instructeurs de cours de groupe pourraient devenir interchangeables depuis l’arrivée des contenus de cours préchorégraphiés (tels Insanity, Piloxing, Body Training Systems, Zumba, Pound, qui sont des contenus préfédinis proposés par une marque de commerce). Les instructeurs qui enseignent ce format craignent perdre de la valeur aux yeux de leur employeur. Pourquoi? D’abord, parce dans la plupart des cas, ils n’ont pas à construire un cours (le contenu étant prédéfini), mais aussi parce leur contrôle sur le programme présenté est limité. Qui plus est, l’instructeur n’exploite ni ses compétences ni sa créativité, seulement ses habiletés d’animation. Précisons toutefois que certains programmes sont plus restrictifs que d’autres. La Zumba, par exemple, offre un bel équilibre entre les cours « Freestyle » (cours dans lequel l’instructeur créee son propre contenu)  et les cours préchorégraphiés, et leurs instructeurs conservent, pour la plupart, l’appréciation de leurs employeurs. Pour ce qui est des « produits » préchorégraphiés autres que Zumba, l’instructeur peut se faire remplacer plus facilement étant donné que d’autres instructeurs sont en mesure de fournir un service identique. Cette réalité met beaucoup de pression sur les instructeurs, qui craignent parfois de perdre leur place.

LES FRAIS LIÉS AU MÉTIER

Faut-il être riche pour exercer le métier d’instructeur? Prenons encore une fois l’exemple de la marque de commerce Zumba, qui exige que l’instructeur devienne membre ZIN (une personne qui consent à payer mensuellement des frais liés aux contenus proposés par la compagnie ZUMBA) dans les douze premiers mois suivant l’obtention de sa certification ZUMBA. S’il n’accepte pas d’assumer les frais mensuels pour conserver son droit d’afficher Zumba à l’horaire (et pour les CD et DVD que fournit Zumba), il devra refaire sa formation l’année suivante, sans quoi il perd le droit d’enseigner ce format. Parmi les autres dépenses de l’instructeur, il y a aussi les congrès annuels (incroyablement inspirants!), les ateliers de perfectionnement, la musique, les vêtements (souvent griffés) et les outils de travail (iPod, iPad, chronomètre, sifflet, montre sportive, etc.).

UNE PRESSION ACCRUE

La pression sur les instructeurs est grandissante pour ce qui est du rendement physique. L’instructeur se doit d’être au sommet de sa forme, car c’est la nature même de son métier. Lorsque des courbatures se font sentir ou une foulure se produit, il a la responsabilité de se faire soigner, et ce, sauf exception, très souvent à ses frais. Son corps étant son outil de travail, il doit remédier rapidement aux douleurs engendrées, en plus de faire de la prévention par l’entremise de massages, de soins divers, d’une alimentation adéquate, etc. Il ne connaitra que plus tard les répercussions physiques à long terme de ce travail sur son corps, moment où il n’aura probablement plus de recours à cet effet. De plus, on exige en tout temps de l’instructeur un niveau de performance exceptionnel. Avec l’arrivée des cours à intensité extrême (HIIT, CrossFit, Insanity, P90X), on lui en demande toujours plus quant à l’intensité de son cours, sans parler de la pression qu’il se met lui-même par rapport à sa popularité, en l’occurrence le nombre de personnes présentes à ses cours. Pourtant, pour ce qui est de ce dernier point, il a été démontré à maintes reprises que les fluctuations dans le taux de participation sont le plus souvent hors le contrôle de l’instructeur. Il n’est pas responsable des impondérables, comme la température, les jours fériés, les vacances, les congés pédagogiques (pas de gardienne), la fatigue, le stress, les troubles de santé, les blessures et le manque de temps des participants.

LES PARADOXES DU MÉTIER

Comme dans plusieurs professions (psychologues, médecins, etc.), les messages véhiculés ne sont pas toujours mis en pratique par ceux qui les communiquent. Dans le cas de l’instructeur de cours de groupe, celui-ci prône l’équilibre à l’entraînement, la bonne nutrition, l’hydratation, ainsi que d’autres prises d’habitudes de vie saine. Paradoxalement, son métier le contraint à faire l’inverse puisqu’il ne s’accorde pas forcément les moments de repos nécessaires à la pleine récupération de son corps, ne s’hydrate pas suffisamment, et ne consulte pas un spécialiste dès qu’il éprouve une douleur physique.

PETIT TRAIN VA LOIN

Alors, comment améliorer certaines de ces réalités? Et comment assurer la survie de ce beau métier qui n’a pourtant jamais reçu ses lettres de noblesse? Le simple fait de prendre conscience de la réalité du milieu est un pas dans la bonne direction. J’ajouterais qu’il est nécessaire d’éduquer la population quant à l’importance du rôle de l’instructeur dans la prise d’habitudes de vie saine. Je souhaiterais donc souligner la contribution de l’animateur, qui est non seulement de divertir, mais surtout d’aider les personnes qui cherchent à retrouver ou à maintenir la forme, mais aussi de prévenir les problèmes de santé à plus long terme. Et pour terminer, je me permets de reprendre le premier paragraphe de cet article: Avec cette augmentation de personnes en surpoids, une population vieillissante et un système de santé à deux vitesses, l’instructeur est plus que jamais un joueur majeur dans la prévention de la santé des Québécois.

Top 10 des cadeaux pour sportifs

Vous cherchez quoi acheter à vos sportifs préférés? Voici dix idées-cadeaux en lien avec l’activité physique (article publié sur Canalvie.com).

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1. Un sac de sport

Les sacs d’entraînement sont de plus en plus variés et surtout, de plus en plus beaux. Plusieurs marques ont commencé à créer des modèles de sacs de sport qui peuvent servir à autre chose. Par exemple, les sacs Lululemon sont si magnifiques qu’on les utilise non seulement pour se rendre au gym, mais comme sac de tous les jours, comme sac à main et comme sac de voyage.

2. Les vêtements d’entraînement

Pour offrir un vêtement de sport ou des espadrilles en cadeau, il faut tenir compte du type d’entraînement de votre sportif préféré ainsi que son niveau de pratique. Cela dit, vous pouvez aussi vous baser sur votre intuition. Souvent, de connaître la taille et les couleurs préférées de la personne à qui vous offrez le cadeau suffiront pour réussir votre achat avec succès.

3. Une carte Itunes

La musique est un élément qui aide énormément la motivation. D’offrir à un sportif la possibilité d’ajouter de nouvelles chansons pour varier son entraînement est garant de succès. À sa guise et en fonction de ses goûts, il pourra ainsi modifier sa « playlist ». Avec cette même carte, il sera aussi en mesure de télécharger les meilleures applications pour maximiser son entraînement

4. Une séance d’entraînement

Que votre sportif préféré soit membre ou non d’un centre de conditionnement physique, vous pourrez lui offrir une séance avec un entraîneur. S’il est abonné à un centre de conditionnement physique, il est préférable de passer par le gym pour prendre un rendez-vous. S’il ne l’est pas, vous pouvez trouver un entraîneur qui se déplace à domicile en surfant le web. Assurez-vous que l’entraîneur personnel que vous sélectionnez est formé. Pour une valeur sûre, demandez aux personnes de votre entourage s’ils ont quelqu’un à vous recommander.

5. Le tapis de yoga et la gourde

Deux incontournables pour les sportifs sont le tapis de yoga et la bouteille d’eau.

Le tapis de yoga

Lors de l’achat d’un tapis de yoga, la taille du tapis est l’élément le plus important à prendre en considération. La longueur du tapis doit correspondre à la taille de la personne à qui vous l’achetez et la largeur doit être au moins quelques centimètres de plus que la largeur des épaules de celle-ci. Côté confort, il doit être suffisamment épais pour amortir le poids du corps en position assise ou sur les mains et les genoux.

La gourde

Concernant la gourde, vous voulez en acheter une qui soit jolie, certes, mais qui retient bien l’eau (antigoutte) et qui se transporte bien. Vous la voulez aussi légère, solide, avec bouchon lavable, qui n’ajoute pas de goût à l’eau et ne laisse d’odeur post utilisation. Si possible, choisissez-en une sans Bisphénol A (BPA) puisque le BPA qu’on retrouve dans des récipients alimentaires tels les biberons et les gourdes est réputé pour être cancérigène.

Et ne vous inquiétez en vous demandant si votre sportif préféré possède déjà un de ces deux items. Les bouteilles d’eau et les tapis s’usent relativement rapidement,  alors ça lui servira soit tout de suite, soit plus tard!

6. Des écouteurs sport

Pour un sportif, il est essentiel que ses écouteurs tiennent bien dans les oreilles afin de lui permettre une grande liberté de mouvement sans que ceux-ci ne tombent. Bien sûr, il faut un rendu sonore excellent puisque la musique aide à la motivation, sans oublier des écouteurs qui résistent à la sueur et aux intempéries.

7. Des accessoires de toute sorte

Côté accessoires d’entraînement, les possibilités sont illimitées! Dans ceux un peu moins dispendieux, il y a les chaussettes, les élastiques et les bandeaux pour cheveux, les casquettes, les tuques et les foulards. Il y a aussi les jambières et le legging, très tendance cette saison, et les lunettes de sport.

8. Un massage

Un massage est un excellent cadeau à offrir à une personne très active physiquement  qui repousse souvent les limites de son corps. Plus qu’un moment de détente, le massage aide à prévenir la maladie, à améliorer l’état de santé, en plus de diminuer le niveau de stress.

9. Les gadgets et les à-côtés

Il y a les montres de sport et les bracelets de toute sorte qui en disent long sur ce qui se passe dans le corps pendant l’entraînement (qui varient en prix selon la marque et les fonctions offertes). Il y a aussi les produits qu’on peut insérer dans les sacs de sport ou à l’intérieur des chaussures pour éviter les odeurs désagréables post entraînement. Et enfin, les parfums, les crèmes hydratantes, les savons, les déodorants, les serviettes, bref, tout ce dont un sportif pourrait avoir besoin avant et après sa séance d’entraînement

10. La trousse de sport

Une trousse de sport est un beau cadeau à faire à un sportif, car ça lui permet de terminer sa séance de mise en forme en beauté. Cette trousse lui permet d’avoir tout ce qui lui faut pour la douche à la portée de la main, sans avoir à fouiller dans son sac de sport pour les trouver.

Voilà donc quelques idées-cadeaux pour les êtres chers autour de vous qui sont sportifs! Et vous, qu’allez-vous recevoir à Noël?

 

Le grand retour de Marie-Mai

C’était soir de première au Théâtre Saint-Denis pour Marie-Mai qui effectuait un retour sur scène en sol québécois après un an et demi d’absence. Accompagnée de ses complices de toujours, Fred St-Gelais (guitare), Guillaume Doiron (guitare), Robert Langlois (bassiste), Guillaume Marchand(clavier), Maxime Lalanne (batterie) ainsi que de six danseurs, tout a été mis en place afin que ce show, digne d’une production américaine à la Taylor Swift ou à La Madone, mette en valeur l’infatigable Marie-Mai. Avec une scénographie signée Jonathan Lewis et des projections vidéos conçues par 4U2C, une boîte ayant travaillé avec Céline Dion, Katy Perry, Pink, Justin Timberlake, Rihanna, Taylor Swift et The Black Keys, Marie-Mai a su livrer la marchandise en offrant à son public un spectacle imposant et ô combien divertissant. Lisez la suite de mon billet sur MatTv.ca et voyez les photos incroyables de ma collègue Véronyc Vachon.

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10 stratégies alimentaires pour survivre aux temps des fêtes

La saison des Fêtes, vient à peine de débute et vous êtes déjà inquiet des excès à venir. Voici 10 trucs pour vous aider à profiter de cette période de l’année sans trop vous restreindre ou le regretter en janvier (article publié sur Ztele.com).

Soyez souple

Les journées et les soirées du mois de décembre sont bien remplies et parfois imprévisibles. Gardez en tête différentes options si les plans changent.  Pas de panique si vous avez manqué une séance d’entraînement ! Pensez à votre plan B qui pourrait être de manger plus léger le soir et de profiter de votre séance de magasinage pour faire un peu de marche rapide. Rappelez-vous qu’il y a toujours une alternative.
Ne culpabilisez pas !
Si vous manquez une séance d’entraînement faute de temps ou de motivation, ne vous culpabilisez pas. Au même titre, si vous faites des excès alimentaires, assumez-les sans vous mordre les doigts. C’est le temps de l’année où il est normal de festoyer et de manger davantage. Mais…

Ne remettez pas à demain 

Il est important d’avoir des objectifs pour la nouvelle année, mais ces derniers ne doivent pas remplacer ceux que vous avez  maintenant. Vous devez résister à vous dire que vous ferez des changements dans votre mode de vie à partir du 1er janvier et sombrer à la débauche d’ici là ! Non ! Il est facile de prendre du poids et si difficile de le perdre. La prudence est de mise puisque les gens ont malheureusement tendance à conserver le surplus de poids pris durant les Fêtes. Soyez stratégique et allez-y au jour, le jour. Vous avez trop mangé ou vous comptez manger beaucoup au courant des 24 prochaines heures, bougez, bougez et bougez encore !

Ayez des attentes réalistes

Durant les fêtes, avec les partys de bureau et les séances de magasinage, il n’est pas simple de respecter l’horaire régulier d’entraînement. Il s’agit d’accepter cette réalité et de s’adapter à cette dernière. Comment ? En modifiant légèrement son horaire en fonction d’un emploi du temps plus chargé. Par exemple, entraînez-vous le midi plutôt que le soir si vous savez que le temps vous manquera en soirée. Vous pouvez aussi décider de prévoir une séance d’exercice plus courte sur les machines ou à la maison afin de vous permettre de bouger un peu malgré un horaire chamboulé.

Modérez lorsque possible et appliquez la formule 2-3-4-0

Vous avez le droit de faire des excès, mais lorsque possible, modérez. L’important est d’écouter son corps. Si vous avez moins faim, mangez moins. Ce n’est pas parce que la nourriture est là qu’il faut se gaver. Concernant votre consommation d’alcool, voici un repère d’Éducalcool qui vous sera utile:
Pour les femmes, limitez votre consommation à 2 verres par jour et à 10 par semaine. Pour les hommes, c’est 3 verres par jour et de 15 par semaine. De temps à autre, soit durant le temps des fêtes, il est possible de consommer un peu plus: pour les femmes la recommandation est de prendre 3 verres et les hommes 4 (3-4 ). Et pour éviter l’accoutumance, tant physique que psychologique, il est recommandé de s’abstenir de prendre de l’alcool au moins un jour par semaine.
Soyez à l’écoute de votre sensation de satiété
Vous l’avez probablement entendu à maintes reprises, c’est un conseil précieux à mettre en pratique 365 jours par année: mangez lentement pour mieux discerner vos besoins réels en nourriture.

Hydratez-vous

Il est important de s’hydrater. En tout temps, buvez beaucoup d’eau et tentez d’alterner alcool et verre d’eau afin de limiter la quantité d’alcool ingérée. Prenez de  l’eau pétillante pendant et après le repas afin de faciliter la digestion. Voici d’ailleurs 10 règles pour prévenir ou guérir la gueule de bois.
Dormez suffisamment
Le sommeil aide non seulement à la récupération, mais réduit aussi le stress qui survient souvent dans le temps des Fêtes. Profitez donc de ce moment de l’année pour vous reposer lorsque nécessaire. Votre corps vous en remerciera !

Soyez stratégique

Si vous prenez du pain au souper, évitez le dessert. Si vous buvez beaucoup, ne commandez pas d’entrée et, si vous mangez plus, bougez plus ! Surtout, ne vous rendez pas le ventre vide à un souper au restaurant ou chez des amis. Tenez-vous loin du buffet (ou des hors-d’œuvres) afin de limiter la tentation. Optez pour les choix santé tels les crudités en entrée plutôt que les bouchées plus caloriques. Autre conseil pertinent, n’acceptez pas de ramener avec vous de la nourriture calorique si vous savez que vous aurez de la difficulté à résister à la tentation ! Vous avez envie de cuisiner des desserts ? Partagez avec votre entourage en amenant vos gâteries au travail ou apportez-les à vos fêtes de famille. Toutes les idées sont bonnes pour partager l’abondance du temps des fêtes et faire sourire le plus de personnes possible.

Ne pensez pas « privation »

Si vous établissez des règles alimentaires trop strictes, vous risquez de flancher et vous serrez déçu. Faites-vous plutôt confiance ! Certains jours seront plus excessifs que d’autres et c’est tout à fait prévisible.
Pour vous encourager à maintenir un certain équilibre, téléchargez l’application Lifesum  qui vous aidera à contrôler et à améliorer vos habitudes alimentaires et d’activité physique pendant les Fêtes puis tout le reste de l’année.
Ne reste plus qu’à vous souhaiter un merveilleux temps des Fêtes. Santé à vous!

American Story Show en première

40 ans d’histoire et de musique (diffusé sur MatTv.ca)

©MartialGenest/MatTv.ca

Kim Richardson, Rick Hughes et Marc-André Fortin ont partagé la scène du Théâtre St-Denis jeudi soir, lors de la première montréalaise du spectacle musical American Story Show. Ensemble, ils ont fait revivre le meilleur de la musique américaine des années 1960 à 1999.

Kim a lancé le bal en interprétant l’hymne national américain. Puis, le talentueux trio a fait revivre les chansons qui ont marqué plusieurs générations. Le public n’en demandait pas mieux, chantonnant et se laissant aller sur les hits d’Elvis Presley, Lionel Richie, Journey, Kurt Cobain, Whitney Houston, Barbra Streisand, Micheal Jackson et Madonna, pour ne nommer que ceux-là. Pour aider à les remettre dans le contexte, les chansons étaient précédées d’explications brèves sur l’histoire américaine.

Réalisé par Christian Sbrocca et Philippe Turcotte sous les Productions Martin Leclerc, le disque de cette revue musicale incroyable est en vente en ligne et en magasin depuis le 16 octobre. S’y retrouvent notamment les pièces Living in AmericaPiece of my Heart, Bridge Over Troubled Water, Endless LoveDon’t Stop Believin’ et Live To Tell.

Ne manquez pas votre chance d’assister à American Story Show ce soir dès 20 h au Théâtre St-Denis. La tournée se poursuivra jusqu’en décembre 2017.

Lancement de Forever Gentlemen

Un album et une tournée très attendus (diffusé sur MatTv.ca)

Photo : Courtoisie

Roch VoisineGarou et Corneille étaient au Cabaret du Lion d’Or mardi à l’occasion du lancement de la version québécoise de Forever Gentlemen. Dans ce disque de reprises des années 50, les troiscrooners interprètent des succès tels New York, New YorkL.O.V.E., et Fly Me to the MoonRéalisé par Sinclair, l’album reprend également des succès américains de Frank Sinatra, Dean Martin et deSammy Davis Jr. S’ajoutent à ces pièces de grands chanteurs classiques français, tels que Charles Tren et Sacha Distel. Participent aussi au projet une pléiade d’artistes extraordinaires dont Gad Elmaleh, Paul Anka, Dany Brillant, Vincent Niclo, Emmanuel Moire, Philippe Lellouche, Tal, Claire Keim et Sofia Essaïdi.

Installé autour d’un piano et habillé en smoking, le trio a chanté quelques titres sous forme de medley, question d’offrir aux médias un avant-goût de l’album et du spectacle à venir. Ce projet qui a d’abord vu le jour en Europe avec plusieurs artistes de la Francophonie a eu un succès énorme avec plus de 700 000 exemplaires vendus des deux disques européens.

C’est donc avec un plaisir partagé que Roch VoisineGarou et Corneille se retrouveront sur scène dès le 21 octobre prochain, le temps d’une tournée qui passera par Sherbrooke, Brossard, La Baie, Québec, Gatineau et Montréal (le 11 novembre 2015). Ils s’envoleront ensuite de l’autre côté de l’océan pour débuter leur tournée européenne.

Procurez-vous dès maintenant vos billets pour ce spectacle qui sera sans aucun doute For me Formidable.

Q&A with Violet Zaki

Voici une entrevue que la conférencière Violet Zaki m’a accordé à titre d’ambassadrice ECA (le texte est en anglais).

Violet opens up about her passion for fitness, her commitment to the industry, and her devotion to anyone who is lucky enough to cross her path.

 

1. How did fitness become a part of your life?

My teenage years, like for many of us, were challenging, frequently undermined by a variety of emotions, pressures, and self-perceptions. After growing from underdeveloped but hyperactive as a child to overweight as a teenager, I eventually reflected long and hard about my condition and its causes, including certain unhealthy aspects of my family’s lifestyle and cultural influences compounded by a vulnerable genetic predisposition in some respects. Determined to change, I lied about my age in order to join my sister’s university gym at the age of 15 and set out on a fitness adventure that continues today. Within a year of joining that gym, I was trusted on stage to teach my first group class when the instructor had an emergency and I was called on to finish the session. I eventually became a certified instructor, teaching my own classes, while gaining a degree in Applied Science at Deakin University in Melbourne, Australia and subsequently starting a duel career in human services at the Victorian Royal Guide Dogs for the Blind and Victorian School for Deaf Children in Melbourne.

 

2. What is your favorite part about teaching?

I love being fit, strong and mentally disciplined – opportunity to share it, so that others can see and feel the benefits I have experienced.

Connecting with people and being authentic in my approach to life and fitness. This allows my students to trust me and hopefully get them closer to their goals.

Some of my students have said “sometimes when I’m at work or home and I am faced with a challenge, I can hear your voice saying “finish what you started”. So, the physical element of what I do definitely translates into a person’s mind and emotions.

The key is to have fun, connect with my students, see them grow and stay innovative in my programming. I determine the tone I set for my class and I have the freedom to create and be a source of motivation. I have a lot of energy and I use my work to channel that energy into something positive while challenging other human beings to overcome psychological and physiological obstacles in class that may translate into the rest of their world.

 

3. My philosophy is:

One mind, one body, one life…. getting out of the bleachers and getting onto the court to play the game. I believe that we all want the same thing…happiness, love and good health.

 

4. Who is your biggest inspiration?

Grandmaster Tadashi Nakamura, Founder of Seido Karate and my instructor. An important part of his role is to contribute to his community through charity work. Kaicho (Grand Master – 9th Dan) Nakamura has received praise and recognition from City, State, National and International leaders for the good works of the benefit foundation he has created. The Seido Juku Foundation sponsors or provides much of the funds for special karate programs and instruction for the Visually Impaired, Deaf, Victims of Domestic Abuse, Homeless Children, and the learning and developmentally-disabled. Kaicho is an amazing athlete (at the age of 72) and role model.

 

5. What is your proudest achievement?

I am most proud of going from being a self-perceived underdog to becoming a support system for those who face similar personal struggles.

The ability to dig deep and become a successful, self-made professional female, especially when remembering the personal reinvention necessary at times along the way, is very much part of this gratification. I relate back to this and the feeling gets reinforced every time a student of mine shares the emotional, mental and physical strengthening they are undergoing as a result of my teachings, authentic engagement with them, and efforts to create a positive environment allowing them to grow while still challenging them to get out of their comfort zone.

Thank you Violet for taking the time to partake in ECA’s Q&A. You truly make us want to become a better version of ourselves.

Violet Zaki

Is an Aussie NY-based elite Fitness Professional, a graduate from The Institute for Integrative Nutrition and a Lifestyle Coach. As well as being a Certified Fitness Instructor, Violet has a black belt in Seido Karate. Violet shares her passion for fitness via high energy workout DVDs, her weekly teaching schedule, TV guest appearances, motivational speaking events and contributing journalism articles to various magazines. She is one of the most sought-after teachers at New York’s premier club, Equinox Fitness. Violet says, “Gaining confidence, self-esteem, and overcoming mental obstacles are a result of hard work. Group fitness and Life coaching has given me a platform to encourage others to strive for their very best. You don’t get what you wish for…..you’ve gotta work for it!”

Violet wields a famously passionate, sharp-witted, unapologetic approach to motivation, propelling her students and clients to live their lives up to their potential, achieve their goals, and self-empower, while not forgetting to include fun along the way.

Rencontre avec notre adjointe Brigitte

J’ai récemment rencontré l’incroyable Brigitte, adjointe et bras droit de la fondatrice Jeanie Rahal à la Clinique de massothérapie Jeanie Rahal

Brigitte

1. Quel est ton rôle à la Clinique de massothérapie Jeanie Rahal?

Je suis l’adjointe de l’équipe. À ce titre, je m’occupe de céduler les rendez-vous, de diriger les clients vers les bons thérapeutes (en fonction de leurs besoins) puis de les accueillir lorsqu’ils arrivent sur place. Je m’occupe aussi de faire les suivis post traitement afin de vérifier qu’ils aient bien apprécié leur expérience à la clinique. Par ailleurs, je fais la supervision des thérapeutes notamment au niveau de la formation des nouveaux. Sans oublier mon rôle sur le plan du marketing et de la publicité dans l’optique de faire connaître la clinique auprès du public.

2. Qu’est-ce qui différencie la Clinique de massothérapie Jeanie Rahal?

La Clinique de massothérapie Jeanie Rahal est une clinique multi-disciplinaire offrant des traitements de massothérapie et d’ostéopathie. Nous sommes reconnus pour offrir un service personnalisé à chaque rendez-vous. Dès le moment où quelqu’un appelle, on cherche à connaître ses besoins tant au niveau émotionnel que physique. Nous sommes entourés de thérapeutes qualifiés, passionnés et dévoués. En plus d’être une clinique innovatrice et technologique, nos bilans de santé sont remplis via la tablette électronique, l’achat de certificat cadeau ainsi que la prise de rendez-vous peut-être faites via notre site web.

3. Quels sont les différents services de la clinique de massothérapie Jeanie Rahal?

On offre de l’ostéopathie, de la massothérapie (Fasciathérapie, Kinésithérapie, Drainage lymphatique, Orthothérapie, polarité, Réflexologie). Consultez notre site web pour en savoir plus sur l’ensemble de nos services.

Merci infiniment Brigitte de m’avoir accordé cet entretien. C’est toujours un plaisir de te voir et me faire accueillir par toi!

Réservez votre place dès maintenant en appelant au 450 629-6387 ou offrez le bien-être à un de vos proches pour Noel!

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Le pole fitness avec Julie Paillé

J’ai récemment eu la chance de suivre un cours de pole fitness avec l’excellente Julie Paillé, propriétaire et fondatrice de Pole Fitness Montreal. Après la classe,  j’en ai profité pour jaser avec Julie afin d’en connaître plus sur elle ainsi que sur son studio situé au 178 Jean Talon Est.

« Pourquoi vous épuiser à trouver la motivation d’aller au gym quand vous pouvez prendre plaisir à gagner un corps gracieux et énergique? ».

 

1. Comment as-tu découvert la danse et le pole dancing?

J’ai toujours été très sportive. Plus jeune, je faisais du patinage artistique et j’ai par la suite commencé à faire de la danse moderne. C’est en Alberta que j’ai découvert le pole dancing et j’ai voulu l’introduire au Québec pour le faire découvrir aux québécois. J’ai fondé l’école Pole Fitness Montréal à mon retour en 2007. À ce moment, je travaillais dans l’entraînement et je cherchais à amener quelque chose de nouveau afin de sortir des salles de gym. Et depuis, je m’y consacre à temps plein.

 

2. Qu’est-ce que tu aimes dans l’enseignement?

Je fais ce que j’aime avec des équipements que j’aime. Aussi, je rencontre des gens super intéressants, ouverts d’esprit avec qui j’ai de belles discussions. En plus, je me garde en forme! C’est beaucoup de travail mais je fais ce qui me passionne.

 

3. Qui sont les gens qui t’ont inspiré?

J’en ai plusieurs mais les deux qui me viennent en tête présentement sont Felix Cane et Louise Lecavalier:

Felix Cane, une danseuse professionnelle australienne et championne mondiale en pole dancing qui m’a beaucoup inspiré lors des débuts du pole en 2006-2007. Elle a été une des premières à danser avec le pole et à en faire une forme d’art.

Louise Lecavalier, une danseuse et chorégraphe qui a plus de 30 ans de métier. Elle m’a grandement inspiré lorsque j’étais au cégep. Cette femme est une force explosive incomparable!

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Merci Julie de m’avoir accordé cette entrevue et de m’avoir permis d’assister à ton cours. J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à te voir en action. Tu transmets merveilleusement bien ta passion!

Ambassadrice du congrès ECA

Voici un billet qui a été publié sur le site ECA expliquant mon rôle d’ambassadrice ECA (le texte est en anglais)

In this month’s ECA blog, I’m turning the tables, opening up about myself as ECA Ambassador, fitness Writer and Blogger. ECA Isabelle et Carol Scott (ECA logo in background)

1. How did fitness become a career? I danced all my life, and started teaching fitness while I was studying to get my degree in Communications. Still today, performing (dancing and singing) is my number one passion, but I was always interested by the media. In fact, I knew at a very young age that I wanted to work in television. I could already picture myself being on screen, with my name appearing below me. Internet being a wonderful platform, I soon started to shine on the web by sharing exercise and health tips through articles and fitness clips in French and English. This eventually prepared me for my regular appearances on local and national television shows in Canada.

2. How does one become an ECA Ambassador? I became a fitness ambassador for ECA last November, after attending a decade of ECA events. As an ambassador, I promote the organization and interview incredibly talented presenters for the E News and ECA blog. So far, I’ve had the honor of connecting with Carol Scott, Lashaun Dale, Lisa Wheeler, Ben Bidlack, Petra Kolber, and most recently, Stacey Lei Krauss. What I love about getting presenters to confide in me is that it allows us all to get to know them better. I also wanted them to have a voice so they could open up about their struggles, their lessons learnt, and the people who inspire them.

3. Who or what inspires me? So many people inspire me. Lashaun Dale, Carol Scott, Geoff Bagshaw, John Shehan Lisa Wheeler, Abby Goldenberg, Calvin Wiley, Carole Woodstock, Lawrence Biscontini, and many more! These lovely human beings have helped me become a better version of myself on both a personal and a professional level. I truly thank them for that.

4. What are my upcoming projects? I will continue to pursue my work as a spokesperson for healthy living, (finally) finish my Masters in Communication and Health, and devote time to helping animals live a better life.

5. What makes me happy? Good coffee, great company, red wine, NYC, and amazing people. I’m also at my happiest when I am achieving something and moving forward.

If you are interested in becoming an ambassador for ECA, please contact Carol Scott. Share your love for fitness and wellbeing with the world!