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Bien choisir son gym

Janvier est le mois du grand retour au gym pour plusieurs. Nathalie Lambert vous propose quelques idées afin de trouver l'endroit qu'il vous faut pour maximiser vos chances de réussite.

Prêt à essayer la course à pied?

Pour s’adapter à tout nouveau programme de conditionnement physique, il faut du temps; et il est essentiel de se fixer des objectifs. Si courir avec un ami ou avec un groupe vous aide à vous motiver, allez-y – mais ne faites pas l’erreur de courir avec des gens qui ne partagent pas vos objectifs ou qui ne sont pas à peu près au même niveau que vous. Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

Instructeur de cours de groupe : un métier?

Je partage avec vous mon plus récent article publié dans  la revue ANIE MAG de l'Association Nationale des Intervenants en Entraînement.

Je débute cet article en vous lançant les questions suivantes : Pourquoi les entraîneurs personnels sont-ils pris plus au sérieux que les instructeurs de cours de groupe? Pourquoi nous faisons-nous demander: Que fais-tu à part enseigner? Vous le savez, enseigner, c’est un art. De le faire à temps plein et avec toute la passion de son corps, c’est un métier. Alors pourquoi l’animation de cours de groupe n’est-elle pas considérée un métier à part entière? 

En 2012, bien que l’animation de cours de groupe ne soit reconnue comme étant un métier, il est possible d’en faire une profession en occupant différents rôles. Ainsi, les instructeurs de cours de groupe qui font ce travail à titre d’emploi du temps principal acceptent en moyenne une charge de quinze cours par semaine, puis travaillent à titre d’entraîneur personnel, de coordonnateur de cours en groupe, de massothérapeute et/ou de serveur à côté. Ceux avec plus d’expérience ont parfois la chance de faire des animations d’ateliers pour former les nouveaux instructeurs ou de présenter à titre de conférencier à leurs pairs, question de les garder à la fine pointe des nouveautés.

Bien qu’il soit possible d’être un excellent instructeur sans en faire sa profession principale, plus on y met du temps, plus on devient maître de son art. C’est la raison pour laquelle je pose la question : pourquoi ne pas pouvoir vivre de cet art? La majorité des instructeurs enseignent par amour pour ce qu’ils font. Plusieurs diraient qu’on fait le meilleur métier du monde. On a la chance de faire bouger les gens en s’entraînant soi même, en plus de rencontrer un nombre impressionnant de personnes, de partager des moments précieux avec eux et surtout de faire une différence dans la vie de ces individus en les entraînants et en les distrayant semaine après semaine. 

L’instructeur : un artiste

Aux États-Unis, on parle de « The Talent » lorsqu’on fait mention d’un instructeur d’expérience d’une certaine renommée. Et avouons-le, ça prend un grand nombre d’aptitudes pour être un instructeur de qualité et se retrouver devant une salle remplie à craquer semaine après semaine. Ainsi, outre la formation de base d’instructeur de cours de groupe (telles l’Association nationale des intervenants en entraînement ou la AEROBICS and FITNESS ASSOCIATION of AMERICA), il faut les qualités suivantes :

Du charisme et une personnalité attachante qui feront en sorte que les participants aient envi de venir à nos cours.

De l’énergie et du dynamisme afin de motiver les participants à bouger et à se surpasser physiquement. 

Savoir bouger, c’est-à-dire avoir une base en danse, dans les arts martiaux, en yoga, en musculation (ou autre) avec laquelle on développe des spécialités afin d’être un instructeur de qualité.

Etre un « performer » mais en même temps être la pour les participants et non pas pour soi. À titre d’instructeur, nous sommes experts en entraînement et en animation, de manière à ce que les personnes dans nos cours passent un excellent moment tout en obtenant les résultats escomptés. Arnaud Cior, conférencier international  (avec qui j’ai discuté sur le thème de cet article et qui avait bien des choses à dire puisqu’en France, le métier d’instructeur est reconnu) propose la formule « 25%/75% », soit d’accorder 25% de son attention sur le contenu de cours (préparation avant d’être devant le groupe) puis 75% sur l’animation (divertir, établir des contacts, rayonner et faire rayonner les participants). 

La formation continue : une nécessité

Il n’existe pas de formation académique spécifique à l’instructeur comme c’est le cas des entraîneurs personnels qui obtiennent pour la plupart un Baccalauréat en Science de l’activité physique ou en Kinésiologie. Ainsi, il est crucial que l’instructeur investisse dans la formation continue afin de constamment se renouveler et se tenir à l’affut des nouvelles dans le milieu de l’entraînement. Plusieurs formations et congrès formidables existent. Pour n’en nommer que quelques uns: ECA NYC, IDEA, les ateliers ANIE et canfitpro. Précisions que beaucoup d’instructeurs ont un Baccalauréat mais dans une spécialisation autre.

S’imposer à titre de professionnel de la santé

Le rôle de l’instructeur de cours de groupe est important mais dévalué dans notre société. Présentement, les métiers de coiffeurs et de cuisiniers sont populaires grâce à un certain nombre d’émissions télé réalité. Ces emplois reprennent ainsi de la valeur auprès de la population. En ce qui concerne les instructeurs de cours de groupe, 2012 semble être le meilleur moment pour se retrouver dans le milieu de la remise en forme puisque la tendance est à la santé et à la prise en charge de la personne. Les animateurs de cours de groupe sont des joueurs clés dans la prévention de la santé. Ils ont un rôle à jouer au niveau du désengorgement des soins de la santé, de la promotion de la santé et du développement d’habitudes de vies saines auprès de la population. À titre d'instructeur, nous devons placer nos cartes et démontrer à quel point notre travail est réellement un métier. Nous avons la chance de tracer notre propre voie, ce qui vient avec son lot de difficulté mais qui permet aussi une liberté et un énorme sentiment du devoir accompli lorsque ce sera réalisé.

Un ordre professionnel

Aux États-Unis, il est question d’un éventuel ordre professionnel pour les instructeurs. L’idée est bonne mais est-ce la seule manière de se faire prendre au sérieux à titre d’instructeur? Les avantages d’un ordre sont nombreux sauf que les coûts impliqués pour que chaque instructeur se certifie auprès d’un organisme reconnu, qu’il fasse les examens de l’ordre puis paye son adhésion sont considérables, de sorte que plusieurs instructeurs cesseraient d’enseigner.

Existe-il d’autres solutions qui permettraient de crédibiliser le rôle de l’instructeur? La façon dont les centres de conditionnement perçoivent le travail de l’instructeur a certainement une importance sur la notoriété de cet emploi. À un autre niveau, des outils tels les médias sociaux peuvent être d’une grande aide quant à l’autopromotion que l’instructeur peut faire de son travail. Par l'entremise de Facebook, de Twitter, etc., l'instructeur peut se promouvoir gratuitement sur internet (les cours qu'il enseigne, les ateliers qu'il anime, etc.). C’est un outil lui donnant l’opportunité de faire connaître son métier et lui apporter la crédibilité qu’il mérite tant. À ce sujet, il est possible de penser qu’une partie du problème repose sur le fait que la population ne reconnaît pas les compétences requises pour faire ce travail. Puisque nous le faisons avec tant d’aisance, notre travail à l’air facile et est banalisé.

Peu importe la façon, en tant qu’instructeur, nous nous devons de démontrer à quel point nous faisons une différence sur la santé des personnes que nous côtoyons dans les gyms, en plus de faire découvrir à tous le rôle réel que nous avons dans l’instauration d’habitudes de vie saine. Je termine en vous lançant le défi suivant: “ qu’allez vous faire pour augmenter la notoriété, voir la crédibilité du plus beau métier du monde?”

6 choses qui sabotent vos objectifs fitness

Ne laissez pas vos progrès s’arrêter. Lisez la suite de ce billet pour évitez ces six erreurs d’exercice et de nutrition sur Plaisirssante.ca.

Alors, on danse…

La zumba : pour les sportives
Pas de répit avec la zumba. On exécute des mouvements aérobiques au rythme effréné de musiques latines, africaines, disco, reggaeton, calypso, hip-hop… Les préalables : un système cardiovasculaire aguerri et le sens du rythme. Les bénéfices : un corps tonifié et bien musclé. C’est le Colombien Beto Perez, expert en conditionnement physique – et chorégraphe de la chanteuse Shakira –, qui a inventé le genre. Le succès rayonne désormais sur tous les continents, grâce entre autres aux concepteurs de jeux vidéo. Quelques centres de conditionnement physique proposent même depuis peu l’aqua zumba : on se déhanche dans la piscine! des centaines de profs de Zumba sont certifiés partout au Québec. Lisez la suite de cet article sur Fr.chatelaine.com

Quel accessoire d’entraînement apporteriez-vous sur une île déserte?

Si j'étais catapulté sur une île déserte et que je devais sélectionner un seul type d'accessoire afin de m'entraîner et garder la forme, je choisirais sans hésiter un classique du conditionnement physique. Parce qu'il n'y a rien de plus efficace que la bonne vieille fonte. Vous l'avez peut-être deviné, mon choix s'arrête sur les haltères. Lisez la suite du billet de Thierry Gagnon sur Nomadeentraînement.com.

Un petit drink avant de commencer ?

La consommation d’une boisson de type « pre-workout » tout juste avant de débuter une séance d’entraînement est un phénomène grandissant dans les centres de conditionnement physique. De plus en plus de gens ont recours à ce type d’aide ergogène afin de mieux performer. Quand est-il réellement? Est-ce que ces produits sont dangereux? Que contiennent-ils? Sont-ils efficaces? Lisez la suite de ce billet sur Drkin.com.

La surenchère des protéines

Les fameuses protéines, nectar divin de nombreux adeptes du conditionnement physique, élément essentiel de la perte de poids, de la prise de masse musculaire, de la poussée de croissance des cheveux, etc. Bref, on ne cesse de vanter les mérites des protéines! La plupart des compagnies de suppléments font largement la promotion de leur gamme de produits à base de protéines afin de favoriser la perte de poids, gagner de la masse musculaire et stimuler la récupération. Lisez  cet article du kinésiologue Maxime St-Onge sur Drkin.com.

10 choses à découvrir sur moi

  • Je suis allée à l’école FACE (école à vocation artistique) puis j’ai fait ma formation en musique à l’école secondaire Mgr.-A.-M.-Parent (Musique-Études).
     
  • À 13 ans, j'ai séjourné au Japon une dizaine de jours dans le cadre d’un projet de comédie musicale. J’y étais pour présenter et jouer dans la comédie musicale Anne of Green Gables, fable très populaire chez les Japonais.
     
  • Un de mes premiers rêves était de faire carrière en comédie musicale.
     
  • Durant mes études au cégep, j’ai fait partie des productions musicales Les Misérables et Joseph and the Amazing Technicolor Dreamacoat à titre de danseuse.
     
  • J’ai fait du patinage artistique pendant 15 ans. Ma force était la danse sur glace (Ice dancing). J’ai ensuite délaissé le patin pour me consacrer à la danse.
     
  • J’ai suivi ma formation d’animatrice de cours en groupe avec Josée Lavigueur.
     
  • J’ai fait un an d’étude en science politique à L’Université de Montréal avant de trouver ma voie en communication.
     
  • En 2006, j’ai passé un mois en Afrique, au Burkina Faso, dans le cadre d’un voyage de type humanitaire.
     
  • Je me suis rendue deux fois en Italie pour représenter la pièce d’équipement Gymstick dans un congrès de conditionnement physique.
     
  • Ma source première d’inspiration me vient de personnes que j’admire. Je me sens privilégiée d’avoir côtoyé plusieurs d’entre elles. Pour ne nommer que celles-ci: Carole Woodstock, Uriel Arreguin, Joëlle Ménard, Josée Lavigueur, Patrick Goudeau, Petra Kolber, Marie-Soleil Michon et Marc Labrèche (du temps où j’ai fait un stage en recherche à l’émission Le Grand Blond avec un show sournois).

4 jours de bonheur à Miami

En novembre dernier, j’ai fait une escapade de quelques jours à Miami dans le cadre du congrès de conditionnement physique Miami Thrive. Organisé par la East Coast Alliance World Fitness, celui-ci se déroulait du 11 au 14 novembre 2010 et j’y étais avec mes collègues canadiens Joëlle Ménard et Geoff Bagshaw. En direct de l’hôtel Deauville (connu entre autres pour son accueil des Beatles en 1964), mes journées se déroulaient comme suit : réveil à 6h30, premier atelier vers 7h30, puis atelier par dessus atelier jusqu’à 18h. Dès la fin du dernier atelier, je montais rapidement à ma chambre me changer pour ensuite amorcer la deuxième partie de l’aventure, le temps passé entre collègues/amis du milieu. Ainsi, en soirée, acolytes se rassemblaient au restaurant ou devant un verre afin de discuter des événements de la journée, des nouvelles tendances de l’industrie, etc. Que de plaisir! Et le lendemain, tout recommençait.

Le prochain événement de cette envergure se déroulera à New York du 10 au 13 mars 2011. C’est nul autre que le congrès ECA NYC qui se tient à chaque année au Marriott Marquis, en plein Times Square. J’y vais annuellement depuis 2006 et c’est génial! ECA fête d'ailleurs cette année ses 20 ans d’existence alors l’ambiance sera des plus agréables. Et si vous préférez opter pour une convention à Montréal, je vous conseille Can Fit Pro Montréal, du 4 au 6 février 2011. Ayant eu la chance d’y présenter à deux reprises, je sais que vous y passerez des moments inoubliables. Vivement l'inspiration et au plaisir de vous croiser à l'un ou l'autre de ces congrès prochainement!