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Les salles de cinéma font des profits à coup de calories

Aller au cinéma est un plaisir qu'on aime s'offrir aux Fêtes. Avec un maïs soufflé, une boisson ou des bonbons, offerts en format assez grand pour nourrir le père Noël et son cortège de rennes. Malgré l'épidémie d'obésité, Cineplex dit agir en «bon citoyen» et soutient qu'il s'agit de sorties occasionnelles. À quand une offre alimentaire convenant aux estomacs normaux dans les cinémas? Lisez la suite de ce billet sur Cyberpresse.ca.

 

Les perturbateurs endocriniens responsables de l’obésité?

C'est en déréglant le système hormonal que le bisphénol A, les dioxines, les PCB, ou encore les phtalates favorisent l'obésité, selon plusieurs expérimentations. Et s'il y avait un lien entre l'"épidémie" de diabète et d'obésité que connaissent les pays riches et l'exposition à certains produits chimiques ? Pour un nombre croissant de chercheurs, cette hypothèse n'a rien de farfelu. Dans leur viseur, certains "perturbateurs endocriniens", des molécules ayant la faculté de dérégler le fonctionnement de nos hormones. Ils leur ont même trouvé un petit nom : "obésogène" ! Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

La condition physique aurait plus d’effet que le poids sur la mortalité

Peu importe l'évolution de son poids : un homme qui maintient ou améliore sa condition physique diminue son risque de mortalité cardiovasculaire et de mortalité toute cause, selon une étude longitudinale américaine parue dans Circulation. Duck-Chul Lee (Université de Caroline du Sud, Etats-Unis), et ses collègues ont examiné l'impact que pouvaient avoir les changements de poids et de condition physique, de manière indépendante et combinée, sur le risque de mortalité auprès de 14 345 hommes d'une quarantaine d'années. Les contributions relatives de la capacité physique, de l'activité physique et de l'obésité sur la mortalité sont complexes et encore débattues, rappellent les auteurs. Lisez ce billet sur Theheart.org/fr.

 

Obésité : la faute de l’environnement ?

Les messages sur l'importance d'une alimentation équilibrée et de l'activité physique pourront être répétés jusqu'à plus faim, le problème de l'obésité persistera tant que nous vivrons dans un environnement si favorable à un bilan calorique positif. Voilà la conclusion qui s'impose au terme de la Chaire publique de l'AELIÉS sur « la light attitude dans une société de fast food », qui s'est déroulée le 23 novembre à Québec. Ainsi les changements survenus depuis trente ans dans l'environnement physique et social seraient en bonne partie responsables de la progression de l'obésité. Lisez la suite de ce billet sur i-dietetique.pro

Obésité aux États-Unis : La meilleure façon de taxer les aliments riches en sucre

Aux États-Unis, un débat à lieu sur les mesures à prendre pour limité l'obésité qui devient un fléau national dans ce pays. Alors que le nombre de calories ingérées par personne à longtemps été inférieur à la ration ouest-européenne (- 10 % en 1960, – 5 % en 1980), la ration américaine à connu à partir de cette date une spectaculaire augmentation (+ 19 % entre 1980 et 2002) et dépassé, à cette dernière date, la ration française de de 8,4 % pour atteindre les 3 700 calories. Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

Obésité au Québec: «alarmant»

Le nombre de personnes obèses au Québec continue toujours d'augmenter. Ce constat est jugé alarmant par le directeur national de santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier, dans un rapport rendu public mercredi. En 2010, on comptait près d'un million de Québécois obèses. «On est meilleurs que les Canadiens, et les Canadiens sont meilleurs que les Américains, mais on n'a pas à se réjouir parce qu'on suit la même courbe d'augmentation de l'obésité qu'eux», a commenté au Soleil le Dr Poirier. Lisez la suite de cet article sur Cyberpresse.ca.

Obésité : quand la restriction alimentaire ne suffit pas

Avez vous remarqué que la nourriture est souvent associée à des besoins émotionnels? On ne mange pas seulement lorsqu’on a faim. On mange aussi pour compenser des carences (manger sucrer lors d’une peine sentimentale) et pour répondre à des normes sociales (prendre ses repas à heure fixe, ignorer la nourriture dite grasse pour se tourner vers la politiquement correcte « cuisine légère »). Mais toutes ces contraintes mettent de côté l’aspect psychologique de notre rapport à la nourriture. Nous n’écoutons pas nos envies  en créant une mécanique qui ne prend pas en compte nos réels besoins. Et même si pour la majorité d’entre nous, ce schéma peut plus ou moins convenir, il n’est pas aisé pour les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité. Ces derniers ne savent pas comment réagir entre leurs « pulsions » alimentaires et ce souci de réduire cette surcharge pondérale mettant leur santé en danger. Lisez la suite de ce communiqué pour en savoir plus.

La pauvreté est un facteur d’obésité

Trois fois plus susceptibles que les autres de faire de l'embonpoint. C'est l'inquiétante réalité des enfants qui vivent de l'insécurité alimentaire à la maison, au Québec. C'est surtout vrai chez les filles, qui ont cinq fois plus de risques de dépasser leur poids santé dans les familles qui manquent d'argent pour bien s'alimenter, selon une étude qui vient de paraître dans BMC Public Health. Lisez la suite de cet article de Marie Allard sur Cyberpresse.ca.

 

La Wii ou la Kinect : un remède à l’obésité?

Jouer à un jeu vidéo sédentaire fait manger plus et comme les jeunes passent beaucoup de temps devant les consoles de jeux vidéos, cela préoccupe les chercheurs. Qu'ils soient sédentaires ou actifs, les jeux vidéos sont stressants et c'est ce stress qui conduit les joueurs à manger davantage. Marie-Ève Mathieu, professeure à l'Université de Montréal, propose une solution. Visionnez cette vidéo pour en savoir plus.

L’accompagnement psycho-comportemental des obèses est la clé du succès

Fléau, épidémie, fardeau sont quelques-uns des qualificatifs dont l'obésité est affublée. A juste titre d'ailleurs puisque le nombre de sujets en surpoids et obèses croît régulièrement au fil du temps. Aux Etats-Unis le pourcentage de personnes adultes obèses est de l'ordre de 30% et ne devrait a priori pas s'infléchir bien au contraire. Lisez la suite de ce billet sur Theheart.org