All posts tagged surpoids

Les régimes aberrants et les autres

Le poids est au cœur des préoccupations de santé et d’esthétique de la société moderne. Lisez ce billet pour en connaître plus sur le sujet.

Programme d’entraînement pour personne en surpoids sévère

Pour la plupart des gens, s'entraîner n'est pas trop compliquée. Mais lorsqu'une personne est en situation de surpoids sévère, il est souvent difficile d'amorcer un virage santé. Dans les centres de conditionnement physique, les appareils non adaptés aux obèses et les programmes d'entraînement conçus pour les gens dits « normaux » freinent leurs aspirations à retrouver le chemin de la santé.

Chérie, oserais-je te dire que tu es trop grosse?

Presque un tiers des hommes ne veulent pas aborder le sujet du poids de leur compagne (contre seulement 10% des femmes). Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

Obésité : la faute de l’environnement ?

Les messages sur l'importance d'une alimentation équilibrée et de l'activité physique pourront être répétés jusqu'à plus faim, le problème de l'obésité persistera tant que nous vivrons dans un environnement si favorable à un bilan calorique positif. Voilà la conclusion qui s'impose au terme de la Chaire publique de l'AELIÉS sur « la light attitude dans une société de fast food », qui s'est déroulée le 23 novembre à Québec. Ainsi les changements survenus depuis trente ans dans l'environnement physique et social seraient en bonne partie responsables de la progression de l'obésité. Lisez la suite de ce billet sur i-dietetique.pro

Perte de poids : la méthode des stades de changement donne peu de résultats

Au cours des 30 dernières années, des approches structurées ont été développées pour guider les interventions visant à promouvoir de saines habitudes de vie. Dans le but de promouvoir l’activité physique, la Théorie du Comportement planifié (TCP; Ajzen, 1991), la Théorie sociale cognitive (TSC; Bandura, 1977) et le Modèle Transthéorique (MTT; Prochaska et DiClemente, 1982) sont parmi les théories les plus étudiées et utilisées. Lisez la suite de ce billet sur Kinesante.erpi.com.

Une société obèse dans un environnement de malbouffe

Il est important de comprendre les principaux facteurs qui prédisposent à la surconsommation des aliments, avant même de choisir des stratégies alimentaires qui vous aideront à contrôler votre poids efficacement en mangeant modérément. Les facteurs déterminants de notre environnement incitent la majorité d’entre nous à ingérer plus d’énergie qu’on en a vraiment besoin. Lorsque l’on surconsomme constamment, même un tant soit peu, cela mène lentement mais sûrement à un gain de poids sans trop s’en rendre compte. Un surplus de seulement 100 calories par jour en moyenne, soit l’équivalent d’une tranche de pain, contribue à un surplus de poids de 10 livres par année. Lisez la suite de ce billet sur Blogues.ulaval.ca.

Obésité aux États-Unis : La meilleure façon de taxer les aliments riches en sucre

Aux États-Unis, un débat à lieu sur les mesures à prendre pour limité l'obésité qui devient un fléau national dans ce pays. Alors que le nombre de calories ingérées par personne à longtemps été inférieur à la ration ouest-européenne (- 10 % en 1960, – 5 % en 1980), la ration américaine à connu à partir de cette date une spectaculaire augmentation (+ 19 % entre 1980 et 2002) et dépassé, à cette dernière date, la ration française de de 8,4 % pour atteindre les 3 700 calories. Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

La quantité d’activité physique est « génétiquement programmée »

Les résultats d'une récente étude anglaise pourraient bien désespérer tous ceux qui prônent l'augmentation de l'activité physique pour tenter de prévenir le surpoids chez les enfants. Ils pourraient également modérer l'enthousiasme de tous ceux qui investissent beaucoup d'argent dans les espaces de loisirs et autres moyens pour inciter les jeunes à bouger plus, et donc à brûler des calories. Lisez la suite de ce billet pour en savoir plus.

Obésité au Québec: «alarmant»

Le nombre de personnes obèses au Québec continue toujours d'augmenter. Ce constat est jugé alarmant par le directeur national de santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier, dans un rapport rendu public mercredi. En 2010, on comptait près d'un million de Québécois obèses. «On est meilleurs que les Canadiens, et les Canadiens sont meilleurs que les Américains, mais on n'a pas à se réjouir parce qu'on suit la même courbe d'augmentation de l'obésité qu'eux», a commenté au Soleil le Dr Poirier. Lisez la suite de cet article sur Cyberpresse.ca.

Obésité : quand la restriction alimentaire ne suffit pas

Avez vous remarqué que la nourriture est souvent associée à des besoins émotionnels? On ne mange pas seulement lorsqu’on a faim. On mange aussi pour compenser des carences (manger sucrer lors d’une peine sentimentale) et pour répondre à des normes sociales (prendre ses repas à heure fixe, ignorer la nourriture dite grasse pour se tourner vers la politiquement correcte « cuisine légère »). Mais toutes ces contraintes mettent de côté l’aspect psychologique de notre rapport à la nourriture. Nous n’écoutons pas nos envies  en créant une mécanique qui ne prend pas en compte nos réels besoins. Et même si pour la majorité d’entre nous, ce schéma peut plus ou moins convenir, il n’est pas aisé pour les personnes en surpoids ou souffrant d’obésité. Ces derniers ne savent pas comment réagir entre leurs « pulsions » alimentaires et ce souci de réduire cette surcharge pondérale mettant leur santé en danger. Lisez la suite de ce communiqué pour en savoir plus.